Les trois tours du Pont de Sèvres perdent leur massivité et adoptent un nouveau visage plus doux et cinétique. Elles s’habillent d’une peau tissée de lignes courbes –des entrelacs nacrés- qui captent la lumière et créent des effets ambrés en façade tout en protégeant les volumes intérieurs du soleil.

Cette métamorphose esthétique a, aussi et surtout, pour objectif d’améliorer le confort climatique et d’usage des tours : protection solaire, ventilation naturelle nocturne, plateformes extérieures, coursives d’entretien et terrasses accessibles sont les dispositifs mis en œuvre pour l’ensemble des étages grâce à ce tissage des lames sur les façades.

Un socle de trois étages, lui aussi courbe, assure le contact avec la rue et restitue la continuité urbaine. Il abrite un hall de double hauteur, de plain pied avec l’Esplanade, dessert l’espace de colloques du niveau rez-de-chaussée haut et conduit par de larges escaliers au jardin central du niveau rez-de-chaussée bas autour duquel se situent les entrées de chaque tour.

Ce jardin, perceptible dès l’entrée, est abondamment planté et protégé par une maille diaphane. Il redonne une échelle humaine au centre district entre les Tours et magnifie ce point de vue exceptionnel.

L’ensemble s’éclaire la nuit…La perception de la nouvelle esthétique de lignes courbes et d’encorbellement se modifie : le complexe Pont de Sèvres affirme sa présence et devient figure de proue du quartier.